• 24 avril

    Les échos de la presse


    "L’espèce que représente le Prince Ringard pourrait passer pour caduque mais force est de constater qu'elle est bien toujours là, avec cette bestialité poétique qui fit jadis tant de grands moments dans la chanson française. Le vieux punk à temps partiel, comme il se définit lui-même s'est trouvé une sœurette : Mousse à la guitare et à l’harmonica, pour le soutenir dans ses chants et morceaux de littérature écrits dans une langue rageuse et libertaire. Le Prince Ringard (J-C Lalanne),  a trainé ses guêtres dans bien des cahutes, entre des murs suintants, dans des vagabondages insalubres, mais il est encore debout, arrivant après tant d'années à faire abstraction du carcan "politiquement correct". Un peu cassé, le Prince reste une véritable démonstration de force. Le chien du punk a les crocs  et le Prince Ringard est un foutu pedigree pas prêt de s'adonner au dressage et auquel il serait bien difficile de mettre la muselière ! "