• 15 mai

    Les échos de la presse (Ouest france, Mayenne)

    C'est à l'Entretemps, vendredi soir, que s'est produit Prince Ringard. Cet artiste anticonformiste, revendique une musique libertaire et protestataire depuis toujours. Il précise : « L'antiracisme et l'anti-fachisme sont une nécessité et l'humanisme et la fraternité, une priorité ». Prince Ringard, de son vrai nom Jean-Claude Lalanne, passe son enfance à l'orphelinat Saint-Vincent-de-Paul à Issoire (Puy-de-Dôme). Une période qu'il qualifie d'heureuse. Jean-Claude Lalanne chante et joue de la musique depuis déjà plusieurs années. Rue Mouffetard à Paris, alors qu'il fait la manche, il est repéré par le gérant d'un cabaret , qui lui propose d'y jouer, c'est là que tout a commencé. Il fait aussi quelques apparitions au théâtre et au cinéma. Il écrit également son premier livre à l'âge de 12 ans. Vingt-cinq autres ont suivi. « C'est une manière de canaliser mes émotions, une thérapie pour me stabiliser. En écrivant, je m'équilibre et je me sens utile », explique l'artiste. Avec une discographie de vingt-quatre albums, Prince Ringard se produit une centaine de fois par an en France, mais également en Belgique ou en Suisse. Depuis plus de vingt ans, c'est Mousse, sa compagne, qui l'accompagne avec guitare, harmonica, grosse caisse et caisse claire. Vendredi, à l'Entretemps, les deux artistes ont séduit le public avec leur répertoire pop-rock contestataire.